Lors d'une résidence au Vietnam en 2004, l'artiste française Liza Nguyen a inventorié les traces de la guerre en écho à la commémoration de la fin des guerres françaises et américaines. SOUVENIRS OF VIETNAM présente 2 séries d'oeuvres : Surface et Postcards of Vietnam. Elles ont reçues 2 prix en France (Fnac) et en Suède (Lulea International Biennal).
vendredi 9 mai 2008
"Souvenirs of vietnam" de Liza Nguyen
Lors d'une résidence au Vietnam en 2004, l'artiste française Liza Nguyen a inventorié les traces de la guerre en écho à la commémoration de la fin des guerres françaises et américaines. SOUVENIRS OF VIETNAM présente 2 séries d'oeuvres : Surface et Postcards of Vietnam. Elles ont reçues 2 prix en France (Fnac) et en Suède (Lulea International Biennal).
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mardi 1 avril 2008
Short Circuit - Delphine Reist / Martin Mc Nulty / Taka Kagitomi, installations - du 12 avril au 31 mai 2008
Exposition collective du 12 avril au 31 mai 2008
Vernissage le samedi 12 avril de 15h à 21h.
Aux murs, des dessins de Martin Mc Nulty forment un parcours inaccessible navigant jusqu’au plafond. Ses formes, matrices sur papier de ses oeuvres objets, nous donnent l’illusion du volume, simples papiers de couleur découpés et rehaussés de noir à l’aérographe. Plus loin, une installation (sous verre) nous montre un circuit de bois couvert d’objets créés par l’artiste. Ces deux installations sont des circuits hermétiques, l’un circulant aux murs et au plafond, l’autre mis sous cloche.
La dernière pièce de l’exposition, au sous-sol, comble le désir ludique du spectateur ; Taka Kagitomi crée pour le lieu une variante de « Enlightment Hotel 2006 », trois caisses de bois sont disposés sur un podium en forme de trident, chaque côté accessible par des marches.
Un bruit sourd s’échappe des caisses, sous lesquelles sont étendus des sacs de couchage. Taka Kagitomi nous invite à s’y allonger, comme pour découvrir ce qui se passe sous le capot de l’engin. L’oeuvre interagit avec le visiteur, le spectacle étant aussi bien sous les caisses que dans la vision d’autres corps allongés, de jambes qui dépassent des trois boîtes.
Le circuit se fait chaotique, on tourne autour, on rentre dans l’une puis dans l’autre, se croisant, se gênant, attendant son tour.

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mardi 12 février 2008
ENTRE-NUITS - Joan Ayrton, peintures - du 21 février au 4 avril 2008
Exposition du 21 février au 4 avril 2008
Vernissage le jeudi 21 février à partir de 18h30
La galerie Kamchatka présente ENTRE-NUITS du 21 février au 4 avril 2008, première exposition personnelle de Joan
Ayrton en ses murs.
« Le paysage subjectif qu’invente le romantisme sape les principes de l’imitation de la nature qui reposait jusque-là sur le visible (…) Le paysage intérieur cristallise l’aspiration paradoxale et apparemment démesurée, à présenter
l’invisible. » *
Le motif de l’horizon est l’expression la plus simple du paysage : air-sur-eau, ciel-sur-mer… Une ligne tendue entre deux couleurs. C’est précisément de cet endroit fragile, ténu, tendu et troublant que naît ou pas la perception d’un paysage. Une enfance vécue au bord d’un grand lac (Léman, Suisse) renforce ce lien à la ligne d’horizon comme motif obsessionnel, paysage structurel, architecture et géographie intime. Le travail consiste dès lors en la recherche ou la provocation constante de cet événement perceptif, principalement sur de grandes toiles fonctionnant en diptyques (200/200 ou 200/230 cm). L’image y apparaît du presque rien, fi ne couche de peinture à l’huile lisse et sans relief rentrée dans la fi bre d’une toile de lin brute. Chaque série de 3 ou 4 diptyques a une température, une heure du jour ou de la nuit, souvent entre les deux. D’un diptyque à l’autre le changement de couleur est léger, parfois imperceptible.
De cet instant déterminé de l’aube ou du crépuscule, la nuit est devenue le sujet d’une autre série. Une proposition s’opposant sur plusieurs points aux précédentes. Par la taille, très réduite (10/12,5cm), par le support, une plaque de métal, par le médium, la laque industrielle.
Prolongeant ces basculements d’échelles et de supports, une photographie d’une de ces petites laques sera imprimée et affichée (3/8 mètres) durant le temps de l’exposition sur le M.U.R. (Modulable Urbain Réactif), support d’exposition extérieur rue Oberkampf dans le 11ème arrondissement à Paris.
L'actualité du M.U.R., içi..
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dimanche 20 janvier 2008
Presse : Les bâillons de la bienséance, portraits d'une basse-cour
Un article sur l'exposition de Raphaël Denis est publié sur le blog de Lunettes Rouges hébergé par lemonde.fr : ici
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vendredi 4 janvier 2008
"Les bâillons de la bienséance, portraits d'une basse-cour" - Raphaël Denis, photographies - du 10 janvier au 18 février 2008
Exposition du 10 janvier au 18 février 2008
Vernissage le jeudi 10 janvier à partir de 18h30
LES BAÎLLONS DE LA BIENSÉANCE
ou portraits d’une basse-cour
Ses séries les plus récentes, réalisées à partir de négatifs en verre de portraits du début du XXème siècle, illustrent son désir d’agir sur l’image et reflètent son intérêt envers un medium dont les prétentions étaient d’égaler et de surpasser la peinture, dans un genre vulgarisé, devenu accessible à des bourgeois dont les poses étaient empruntées aux tableaux des musées.
En infligeant, à l’aide d’outils et de substances divers, des modifications à ces représentations d’êtres collectées auprès d’antiquaires, Raphaël Denis met en place un protocole qui lui permet de synthétiser acte pictural et image photographique tout en jouant de la rivalité entre les genres, qu’il fait dialoguer et force à la conciliation. Ses séries « les Aïeux », « à force de ressusciter » et « les poules ont la vie dure » apparaissent comme la suite logique des peintures de « Gare au culte » et de ses prises de vue de « Voir comme un sourd », tant sur le plan
de l’aboutissement formel que du cheminement intellectuel. La matière des murs décrépis qu’il affectionne, les traces du temps, les raideurs de la religion et les dogmes occidentaux sont ainsi des éléments permanents d’un langage dont les modalités de présentation évoluent au fil des séries.
Biffés avec plus ou moins d’acharnement, les négatifs de ces portraits bourgeois fiers et hautains ne livrent plus au tirage que des visages scarifiés, environnés de motifs purulents qui marquent leur décrépitude. Dépouillant l’image initiale de tout élément de décor, Raphaël Denis offre sur le passé un regard neuf, concentré sur une figure livrée brute et dépourvue qui, transformée, a perdu son aspect désuet pour devenir, en dépit de ses meurtrissures – et sans doute grâce à elles – un objet de fascination, ayant la force d’une idole, comme si la puissance des êtres apparaissait avec plus d’évidence une fois leur apparat extérieur – beauté, costume, honorabilité, fauteuil, colonne – évacué.
Fabriquant sa photographie après la prise de vue, Raphaël Denis gratte, macule et fend, faisant traverser différents états au négatif avant l’obtention de l’image définitive, créant tour à tour différentes atmosphères qui enveloppent, voilent ou font ressurgir le modèle ; c’est l’obtention de la juste tension entre atmosphère et figure, entre geste et individu, qui signe l’arrêt du processus.
On peut rapprocher le travail formel de Raphaël Denis de celui de Joel-Peter Witkin, toutefois il ne prend pas pour matière première ses propres images mais utilise des photographies anciennes, recherchant des inconnus, choisis pour leur anonymat dont il récupère les visages et les corps, significatifs de cultes sociétaux et familiaux, pour les
soumettre au spectacle de leurs ratés.
C’est ainsi qu’avec un malin plaisir Raphaël Denis met en place autour des êtres un décor de larmes et de tempêtes, exprimant la douleur et les machiavélismes qui règnent entre les hommes ; tous – enfants, ecclésiastiques, mères de famille, prostituées, veuves, vieillards, juges, militaires et académiciens – sont soumis au même traitement, comme si aucun ne pouvait être innocent, comme si chacun était appelé à payer la présomption de sa culpabilité. La précision et la minutie des incisions dans la gélatine témoignent de la jouissance irrévérencieuse éprouvée à affubler un digne père de famille d’une choucroute ou d’une moustache hitlérienne. Mais à travers le combat mené contre les apparences, à travers l’exaltation nécessairement maîtrisée de l’écorchement, c’est aussi la jouissance de faire voir, de démontrer et de ranimer qui apparaît clairement.
Redonnant vie à ses anonymes, Raphaël Denis leur confère une nouvelle ampleur en montrant leur visage sous un autre aspect, en révélant les faux-semblants et les illusions. Par le biais de coulures, cassures et pourritures, toutes les rigueurs et les raideurs, les décrépitudes du mariage et de toutes les institutions révélent le tumulte permanent qui règne entre les êtres. Mettant à jour leur puissance perverse, il souligne leur caractère perfide et les fait apparaître sous un visage moins insipide. C’est en mettant au premier plan ses convictions, en livrant ce qu’il perçoit sous une image soucieuse d’imiter un modèle, de singer une idéalité, que Raphaël Denis confère de la densité à ses figures. Il grave son empreinte au cœur de l’image, en écrivant des phrases volontairement illisibles qui évoquent des psalmodies ou des échos inaudibles, ou encore en confrontant la figure à des éléments récurrents tels que les croix ou les traits verticaux barrés par une oblique - symboles par excellence du temps subi, du temps carcéral - qui évoquent autant de cicatrices. Son geste, s’il peut sembler purement sadique, retourne avant tout les codes et les convenances avec un humour dont témoignent les titres des photographies, qui apparaissent comme des légendes descriptives tantôt comme des sentences qui enrichissent l’image, suscitant décalages et échos sans jamais oublier de ridiculiser davantage.
Défigurés par le travail de leur image, les êtres ressurgissent comme dévoilés, parés de leur intérieur et munis de leur hypocrisie, criant leurs aspirations et leurs tourments. S’ils peuvent sembler relégués à distance et mis à l’écart, instrumentalisés, ils gagnent également en importance ; la croix qui les barre les rappelle instantanément à la mémoire. En cherchant l’égalité de force entre la matière qui l’entoure et la figure, en poursuivant un équilibre où la tension se fait expressive, Raphaël Denis ranime ainsi les êtres, réactivant leurs forces et leurs pensées. Son apparente cruauté peut alors même se muer en amour respectueux et fasciné.
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mercredi 12 décembre 2007
NOEL AU KAMCHATKA - Exposition collective du 20 au 22 décembre 2007
Kamchatka vous souhaite une très bonne année 2008 et vous invite à un brunch autour de l'exposition, avec les artistes, le 5 janvier 2008 à partir de 15h.
Les artistes :
David Andrade / Joan Ayrton / Dominique Baillot / Raphaël Denis / Alain Frentzel / Martin Gautron / Les Graphiquants / Aurélia Jaubert / Evangelia Kranioti / Carl Krull / Adrien Lécuru / Gabriel Léger / Martin Mc Nulty / Edgardo Montes de Oca / Liza Nguyen / Renata Rizck / Alexandra Roussopoulos / Régis Sénèque / Benjamin Swaim / Romain Taïeb / Rémy Lubin / Nobu.
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LE LANGAGE DES OBJETS : «LE NAUFRAGE» DE LIZA NGUYEN
LE LANGAGE DES OBJETS : «LE NAUFRAGE» DE LIZA NGUYEN
De Christoph Ribbat
traduction : Gaëtan Loppion, Nazira Taïrova
Rouge pour les maçons, vert pour les plombiers, bleu-gris pour les électriciens. Cela pourrait être juste une série sur un départ plein d’espoir. Les portraits de Liza Nguyen montrent de jeunes migrants en habit de travail, des Africains, installés ici à Ténériffe, leur nouveau pays. Les autorités locales assignent ces habits de couleur aux adolescents. Elles ont élaboré des projets pour eux, elles les ont logés et leur ont offert une formation professionnelle. Les jeunes hommes se tiennent devant une porte en fer, qui au premier regard nous fait penser à une prison puis au bout de quelques instants de réflexion à une remise à outils. Subtilement, la photographe révèle les gestes et les expressions du visage : la main relâchée ou crispée, un sourire de circonstance, un regard défensif. Ceux qui sont habituellement rangés dans des catégories redeviennent ainsi des êtres humains avec leur individualité. Liza Nguyen les photographie à l’aube de leur nouvelle vie. Bienvenue en Europe.
Pourtant aujourd’hui en 2007, la ville de Los Cristianos, Ténériffe, ne s’autorise pas d’être sentimentale. Ces portraits font le coeur de l’installation « The Shipwreck / Le Naufrage », inspirée à Liza Nguyen par cette ville côtière où les bâteaux de réfugiés arrivent inlassablement des côtes africaines. Ici, à Los Cristianos les autorités enregistrent régulièrement les décès de ceux qui n’ont pas survécu à la traversée. Ici, la police met rigoureusement en place un dispositif de déportation des survivants ( les jeunes hommes photographiés par Liza Nguyen sont autorisés seulement car ils sont mineurs). Mais Los Cristianos n’est pas uniquement le point de chute d’un exode désespéré vers une Europe supposée paradisiaque. C’est aussi la destination des touristes fuyant vers le paradis des îles Canaries. Les hôtels offrent buffets et petits déjeuners splendides, piscines luxueuses et plages dorées. Les touristes sont venus pour le soleil de l’Afrique, pas pour sa misère. Les gardes-côtes espagnols repoussent les opérations de sauvetage à la tombée de la nuit afin que les européens ne soient pas témoins de ces tragédies. Mais aussi Los Cristianos, et c’est évident, est le cadre choisi par de nombreux média pour mettre en scène et dramatiser l’arrivée de bateaux bondés sur le sable européen.
Cette plage est l’interface entre le monde occidental, le Tiers Monde, les média, les migrants, la police et les politiques. Rien n’est simple à Los Cristianos, et selon Liza Nguyen, un simple reportage ne peut mesurer le phénomène. La photographe propose un autre langage pour décrire l’endroit : celui des objets. Après tout, c’est le manque de biens d’un côté qui conduit à l’immigration et leur surabondance de l’autre qui rend possible le tourisme de masse. En se référant aux produits de consommation et à leur accessibilité, on peut expliquer la pauvreté et le luxe.
En s’appropriant les objets circulant sur place, Liza Nguyen crée un labyrinthe d’objets, confus et mouvant. Ils apparaissent seuls, sur un fond blanc, illuminés dans des boîtes et hyper-présents comme les produits des publicités. L’arrangement des boîtes lumineuses reflète la composition du « Radeau de la Méduse » de Géricault. Malgré son ironie et sa froideur, « The Shipwreck », comme le tableau de Géricault, se veut une exploration de la douleur humaine.
Liza Nguyen choisit l’esthétique la plus simple pour l’effet le plus dur. Elle nous montre la répartition fonctionnelle des objets de Ténériffe et relativise ainsi le regard plein d’espoir des futurs électriciens, maçons et plombiers. Bienvenue en Europe. Voici les vêtements que la police espagnole retire directement aux réfugiés africains, pièce par pièce, tout finit aux ordures. Ici les lunettes de sécurité, les gants en caoutchouc, et les menottes des policiers effectuant leur travail. Ici les vêtements neufs pour ceux qui vont être rapatriés. Le savon, le dentifrice, la brosse à dents, le peigne donnés par la Croix Rouge. Il y a aussi un petit bikini, une casquette avec un palmier, un set de rackets de plage pour que les touristes puissent s’amuser. Ici, immaculé et bien plié, un sac pour masquer et déplacer les cadavres. Point final, le langage des objets nous rend muet.
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6:28 PM
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mardi 23 octobre 2007
DISPLACED - Liza Nguyen, photographies - du 7 novembre au 19 décembre 2007
Exposition du 7 novembre au 19 décembre 2007
Vernissage le vendredi 9 novembre à partir de 18h30
“THE SHIPWRECK /LE NAUFRAGE”, 2007
Installation caissons lumineux et portraits
illustration au verso, format vertical
“TEMPORARY”, Nouvelle série
“SOUVENIRS OF VIETNAM” 2005
Pré-vente du livre avec une édition
spéciale limitée
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5:08 PM
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mercredi 3 octobre 2007
mardi 11 septembre 2007
Carl Krull, œuvres récentes sur papier - 19/09 > 27/10
Carl Krull dessine depuis toujours. De manière obsessionnelle, il trace des corps, des éléments architecturaux comme une représentation de connexions mentales et physiques. Les lignes abruptes et rudes de ses œuvres sur papier nous font pénétrer à l’intérieur même du cortex cérébral de ses personnages ; l’attitude de ses corps noueux, les rictus, quelques rares éléments : crâne, aiguille, escalier, … sont autant de pistes vers les états d’âme duaux des personnages : souffrance, bien être, joie, peine, recueillement et fureur.
Les œuvres présentées ici, peinture et dessin sur papier ont été réalisées vite, dans un souffle et au sol, de manière instinctive. Carl Krull se laisse porter par sa main, qui trace des lignes familières, toujours des corps, nus et repliés.
Un ou deux personnages sont présents sur chaque œuvre, le spectateur est témoin d’un acte muet, interaction entre deux corps, introspection, réflexion…
Une œuvre nous montre un homme accroupi venant tout juste de planter une aiguille à l’intersection du pouce et de l’index, il s’agit ici d’acupuncture, éxécutée sur son propre corps, hésitation entre un sentiment de souffrance, mutilation du corps, et médecine douce, équilibre entre énergie et matière.
L’œuvre de Carl Krull repose sur une hésitation, entre douleur et soulagement, à la recherche d’un équilibre…
Carl Krull est représenté par la galerie Kamchatka à Paris et la V1gallery à Copenhague.
Ses œuvres seront montrées à Preview Berlin 07 du 28/09 au 1/10/07.Carl Krull est actuellement en résidence au Art Studio Itsukaichi à Tokyo (Japon).
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7:02 PM
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mardi 4 septembre 2007
du 19 septembre au 27 octobre 2007.
Jeudi 20 Septembre > vernissage de l'exposition
Pour plus de renseignements, contactez la galerie au 01 42 71 22 59 ou par e-mail : info@kamchatka.fr / www.kamchatka.fr
L'actualité de la galerie : http://kamchatka-artblog.blogspot.com/ & http://www.myspace.com/kamchatka_gallery
M° : St Paul / Bastille / Sully Morland.
Du Mardi au Samedi : 14h - 19h30 et sur rendez-vous.
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10:37 AM
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