lundi 20 avril 2009

Vernissage "d" Joël Riff - curieux _ 24.04.09 > 18h _ PAPIER MACHINE


samedi 4 avril 2009

PAPIER MACHINE - exposition en 3 parties du 10/04 au 04/07

1/ Tazas _ 10.04>21.04
Exposition et présentation du livre Tazas de Guillaume Beinat, Benjamin Stoop et Oze Tajada. Un livre et une exposition en forme de cadavre exquis graphique (oeuvres communes de Guillaume Beinat, Benjamin Stoop et Oze Tajada, installation vidéo de Jérémy Delhuvenne).
http://www.tazasproject.com/

2/ «d» Joël Riff - curieux _ 24.04>09.05
Joël Riff parcourt près de 6 expositions par jour (2143 en 2008). De chaque visite, il édite une fiche compilant images et textes. Depuis 5 ans il accumule les données et les stocke alphabétiquement. Ici il nous présentera les fiches classées sous la lettre D.
http://www.curieux.over-blog.com/

3/ # Papier machine _ 14/05>04.07
Exposition collective low cost avec David Andrade, Joan Ayrton, Christoph Bucher, Collectif Anonyme, Raphaël Denis, Hervé Dez, Alain Frentzel, Les Graphiquants, Je Suis Une Bande de Jeunes, Evangelia Kranioti, Adrien Lécuru, Martin Mc Nulty, Renata Rizck, Alexandra Roussopoulos.
En entrant on repère le photocopieur plus tout jeune au milieu de la galerie, incongru, anachronique à l’heure du numérique, me serais-je trompé de lieu, non...non c’est bien çà. La crise est là, diasec, dibond, chassis hors norme, installations high tech et monumentales, on aime mais on ne peut plus ni produire ni investir, alors on fait autrement, low fi , low tech, low cost..
Attention au cost killer, la chasse est lancée, on utilisera la photocopie, l’imprimante familiale et la sueur de nos fronts.


vendredi 13 mars 2009

PAPIER MACHINE

PAPIER MACHINE
Exposition en trois parties
11/04 > 04/07
Suivez l'exposition sur
http://atkamchatka.tumblr.com/

vendredi 30 janvier 2009

CHRISTOPH BUCHER vs. PIA FRIES - Exposition de peintures - du 7/02 au 4/04














La galerie Kamchatka présente du 7 février au 4 avril 2009 la première exposition commune de Christoph Bucher et Pia Fries : CHRISTOPH BUCHER VS PIA FRIES.
Pour sa première exposition à la galerie Christoph Bucher a choisi d’inviter Pia Fries. Il collabore à son travail depuis plusieurs années en tant qu’assistant.

Pia Fries présente dans l’exposition la série PORTFOLIO composée de 8 planches de sérigraphies (1999, 65.5 x 50 cm) et 3 oeuvres sur papier inédites (1999-2001, technique mixte). Dans la série PORTFOLIO, Pia Fries, contrairement à ses peintures, ne laisse que très peu de blanc, presque toute la surface du papier est recouverte de grands aplats sur lesquels viennent se superposer des amas de couleur comme fraîchement sortis du tube et posés à la brosse.

Christoph Bucher expose pour la première fois la série LAYERS (2007 - 2009) dont le titre fait référence à la technique utilisée.
Christoph Bucher peint sur des chassis en bois fabriqués par ses soins, il applique différentes couches de peinture noire diluée à l’eau à travers des masques et pochoirs successifs. Il obtient ainsi une superposition de formes géométriques du gris clair au noir. Le veinage et la couleur du bois (pin, bouleau, lauan) apparaissent en transparence à travers la peinture. Les différentes dimensions créées par les amas de formes géométriques sont perturbées par le bois plus ou moins présent selon les tableaux,le bouleau donne un effet très lisse et clair, le lauan d’un marron très foncé boit la peinture et donne beaucoup plus de pesanteur.
La deuxième série RELIEF, est un travail antérieur à LAYERS, il s’agit d’une série de moulures de plâtre sur chassis de bois. Là aussi le matériau (plâtre) est visible, Christoph Bucher le coule sur son chassis et lui donne un aspect légèrement froissé et aplati. Les tableaux sont toujours présentés par groupe, collés les uns aux autres. On pense au confort de coussins blancs ou à des murs capitonnés, signe d’aliénation.

Mis en regard l’un de l’autre, les travaux de Pia Fries et de Christoph Bucher semblent appartenir à deux univers opposés : couleur vs. peinture noire, matière vs. peinture diluée, bois peint vs. bois brut, ... Pourtant, on peut lire une fi liation de l’élève au maître, la répétition de formes, le jeu des matières et des superpositions. Chez Christoph Bucher comme chez Pia Fries la composition des toiles semble laisser une place au hasard ; s’il existe, il répond à un schéma de composition précis et une structure subtile d’agencements des éléments. Le travail en série est primordial, c’est dans la répétition des formes, la déclinaison des teintes et de légères variations, que l’on saisit un thème, une recherche continue sur la forme, la série se lit comme une partition, une répétition de notes donnant un rythme et une vibration à leur peinture.




FINISSAGE LES GRAPHIQUANTS

Finissage de l'exposition des GRAPHIQUANTS
Vendredi 30 janvier 2009 à partir de 19h.




jeudi 27 novembre 2008

Exposition LES GRAPHIQUANTS du 12/12 au 31/01



































LES GRAPHIQUANTS
installations et affiches

Pour clôturer l’année, la galerie Kamchatka présente le travail de trois jeunes graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb. Seront présentés 8 installations liées chacune à une affiche en édition limitée.
Exposition du 12.12.08 au 31.01.09.
Vernissage le vendredi 12 décembre à partir de 17h.



Les GRAPHIQUANTS est un collectif de trois graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb.
Ils travaillent ensemble depuis les Arts Déco dont ils sont diplômés en 2005. C’est en 2007 qu’ils ouvrent officiellement l’atelier «LES GRAPHIQUANTS» rue de la Fontaine au Roi dans le 11è arrondissement de Paris.
Intervenant principalement dans le domaine culturel, ils ont toujours été liés à la galerie Kamchatka et ont eu des pratiques artistiques variées (photographie, dessin, peinture).
L’exposition montre des travaux récents sous forme d’installations, sculptures, wall-painting et affiches.

Les 8 affiches inédites sont vendues au prix unique de 20 € , idéal pour un cadeau de Noël ou démarrer une petite collection d’oeuvres à tirage limité.




samedi 1 novembre 2008

Transition Amère, exposition de Hervé Dez - Mois Européen de la photographie 2008


























Transition Amère, exposition de photographies de Hervé Dez.
Dans le cadre du Mois Européen de la photographie, novembre 2008.
Du 7 novembre au 8 décembre 2008.
Vernissage le samedi 8 novembre, à partir de 17h.


TRANSITION AMERE, AUTREFOIS C'ETAIT UN PAYS.

Par son préfixe latin trans - par delà - la transition marque le passage ou le changement d’un état à un autre. Ce glissement peut être rapide, brutal, exalté. Pour Hervé Dez, il est surtout douloureux et emprunté d’amertume car les passages de l’Histoire ne se font pas sans ressentiment ni rancoeur, et sans doute pire que tout, sans mélancolie. C’est ce qu’il capte au plus juste. Emile Cioran avait perçu ce sentiment d’un temps incertain de lui-même quand il écrit dans les Syllogismes de l’amertume : “Espérer, c’est démentir l’avenir”. Et c’est là toute la force du travail mené par Hervé DEZ depuis de nombreuses années quand il se place sur les points de glissements de l’Histoire, quand il se place là où le temps des hommes est en suspend : Les fanfares rroms à l’hôtel Srbija où l’on perd connaissance, un train qui part ; un café chez le barbier turc du bazar de Skopje, une hésitation ; le père d’Ivo qui retrouve une croix dans sa maison détruite par des miliciens, un temps mort, mais surtout une grande lassitude de toutes ses années à survivre, à haïr, à se souvenir du pays dont on faisait partie, ensemble. Les Yougoslaves qu’Hervé Dez a photographiés de 1996 à 2008 ne sont plus ceux qui ont forcé le destin de cette vieille terre d’Europe en créant un pays nouveau, de nouvelles règles sociales. En disparaissant dans le chaos, le pays imaginaire de Tito a laissé sur place des habitants incertains, des Ex-yougo.
Jean-Luc Cormier
Cette exposition est soutenue par : Processus et le Courrier des Balkans réalisation des tirages : Karoline, Labo Processus.


mercredi 27 août 2008

#001 Group Show





















#001 est une exposition de groupe avec les artistes de la galerie Kamchatka :


Christoph Bucher / Liza Nguyen / Raphaël Denis / Adrien Lécuru / Joan Ayrton / Renata Rizck / Les Graphiquants / Collectif Anonyme / Taka Kagitomi.

du 25/09 au 25/10/08.



Prolongation exposition Attentes > 20/09/08

L'exposition Attentes d'Adrien Lécuru est prolongée jusqu'au 20 septembre 2008.
Le finissage de l'exposition aura lieu le samedi 20 septembre de 15h à 21h.


jeudi 22 mai 2008

ATTENTES - Adrien Lécuru, peintures - du 7 juin au 10 juillet 2008

Exposition du 7 juin au 10 juillet
Vernissage le 7 juin à partir de 17h





























Adrien Lécuru présente sa première exposition personnelle à la galerie Kamchatka.
Jeune artiste peintre, né en 1980, diplômé des Arts Déco en 2005, Adrien Lécuru vit et travaille à Paris.

L’exposition présente la série Attentes (2007-2008), portraits de personnes isolées dans un décor épuré, on reconnaît rapidement le quai d’une station de métro ou de RER, une pièce, une chambre ou un jardin public. Adrien Lécuru saisit un instant de repli sur soi, d’évasion de ses sujets, regard vide, perdu, sourire esquissé, oeil terne. Les personnages s’abandonnent à eux-mêmes, ils ne sont pas là pour le spectateur mais isolés dans un monde intérieur que les quelques détails, leur posture nous permettent de saisir furtivement.
Adrien Lécuru met en avant les corps, mains, visages, yeux, attitudes ; les plis des vêtements, et quelques objets en contact avec le sujet (canette de bière, chaise, coussin, barre de métro, banc, wc). Le fond lui est traîté en nuance de couleur, du bleu-vert au gris sale, collant au plus près du personnage et de son environnement. Pas de détail dans le fond, toute notre attention vers l’humain.
On comprend petit à petit où il veut en venir, la galerie de portraits est la sienne, les modèles ne posent pas, Adrien Lécuru choisit l’instant montré, furtif, l’instant où la pensée s’échappe, s’enfuit ailleurs, un autre espace utopique ou illusoire, chargé d’espoir et de regret.

Ces 10 toiles de format moyens (110 x 80 cm) composent un ensemble de personnages hétéroclites, des inconnus, des amis de l’artiste, et même Vladimir Poutine, planté là où on ne l’attend pas. Aucun lien apparent entre eux, si ce n’est le choix d’Adrien Lécuru et leur état contemplatif, mélancolique.


vendredi 9 mai 2008

"Souvenirs of vietnam" de Liza Nguyen

























Lors d'une résidence au Vietnam en 2004, l'artiste française Liza Nguyen a inventorié les traces de la guerre en écho à la commémoration de la fin des guerres françaises et américaines. SOUVENIRS OF VIETNAM présente 2 séries d'oeuvres : Surface et Postcards of Vietnam. Elles ont reçues 2 prix en France (Fnac) et en Suède (Lulea International Biennal).

Catalogue, 48 pages couleur, 23 x 20 cm
Couverture souple, anglais, français, allemand, 19 €
ISBN 978-2-9529194-1-8
Copyright 2005, Liza Nguyen
Publié en 2008 par Galerie Kamchatka, Paris
Distribution : Schaden.com

mardi 1 avril 2008

Short Circuit - Delphine Reist / Martin Mc Nulty / Taka Kagitomi, installations - du 12 avril au 31 mai 2008

Exposition collective du 12 avril au 31 mai 2008
Vernissage le samedi 12 avril de 15h à 21h.






















À l’entrée de la galerie, un cercle de pots en métal remplis de lait et posés au sol, des tubes transparents et des perceuses nous assaillent par un bruit mécanique et une odeur sucrée, de manière aléatoire les moteurs des perceuses se déclenchent et transvasent le lait d’un pot à l’autre tournant en circuit fermé. FLEUR DE LAIT de Delphine Reist est une machine autonome mêlant la douceur du lait à la froideur du métal brut. Nous sommes pris par l’installation, en attente qu’elle se déclenche, voir le lait se déplacer pour toujours revenir au point de départ, un processus électrique sans fin. Ca y est nous sommes pris dans le circuit.

Aux murs, des dessins de Martin Mc Nulty forment un parcours inaccessible navigant jusqu’au plafond. Ses formes, matrices sur papier de ses oeuvres objets, nous donnent
l’illusion du volume, simples papiers de couleur découpés et rehaussés de noir à l’aérographe. Plus loin, une installation (sous verre) nous montre un circuit de bois couvert d’objets créés par l’artiste. Ces deux installations sont des circuits hermétiques, l’un circulant aux murs et au plafond, l’autre mis sous cloche.

La dernière pièce de l’exposition, au sous-sol, comble le désir ludique du spectateur ; Taka Kagitomi crée pour le lieu une variante de « Enlightment Hotel 2006 », trois caisses de bois sont disposés sur un podium en forme de trident, chaque côté accessible par des marches.
Un bruit sourd s’échappe des caisses, sous lesquelles sont étendus des sacs de couchage. Taka Kagitomi nous invite à s’y allonger, comme pour découvrir ce qui se passe sous le capot de l’engin. L’oeuvre interagit avec le visiteur, le spectacle étant aussi bien sous les caisses que dans la vision d’autres corps allongés, de jambes qui dépassent des trois boîtes.

Le circuit se fait chaotique, on tourne autour, on rentre dans l’une puis dans l’autre, se croisant, se gênant, attendant son tour.