mercredi 25 novembre 2009

GROUP SHOW #002 - 28.11.09 > 16.01.10








jeudi 15 octobre 2009

galerie Kamchatka at SLICK - 23.10.09 > 26













Galerie Kamchatka is delighted to announce its participation in SLICK 2009 at the 104.
We will be displaying works by Joan Ayrton, Christoph Bucher, Raphaël Denis and a conference by Nieto. 

galerie Kamchatka - booth F02

SLICK
LE 104 - 104, rue d'Aubervilliers 75019 PARIS

23.10.2009 > 26.10.2009

paintings and photographs by JOAN AYRTON
paintings by CHRISTOPH BUCHER
photographs by RAPHAEL DENIS
conference by NIETO at Room 200 _ Friday, 23 october 2009 _ 7 P.M.
 

More info : www.slick-paris.com  


galerie Kamchatka | 23, rue Charles V - 75004 Paris
du mardi au samedi de 14h à 19h30 et sur rendez-vous
Métro > St-Paul • Bastille • Sully-Morland
mail : info@kamchatka.fr | www.kamchatka.fr
Tél. : +33 1 42 71 22 59 | Fax : +33 9 74 58 22 59

samedi 3 octobre 2009

Newsletter OCTOBRE 09 galerie kamchatka



galerie kamchatka
23, rue charles V - 75004 Paris



  



Chers amis,
la galerie Kamchatka est heureuse de vous annoncer son actualité du mois d'octobre.

A la galerie :

--
> 17.10.09 : La disparition des corps, Rachel Labastie, Nicolas Delprat.
Commissariat d'exposition : Christian Alandete.









--
20.10.09 > 03.10.09 : Group Show #002 avec Collectif Anonyme, Les Graphiquants, Taka Kagitomi, Adrien Lécuru, Martin Mc Nulty, Liza Nguyen, Nieto, Renata Rizck.
Pendant SLICK, la galerie est ouverte sur rendez vous et présenté une sélection d'oeuvres des artistes de la galerie.














** Carnet, collectif anonyme, 2007 et DMZ, Liza Nguyen, 2005.


Hors les murs :


--






23.10.09 > 26.10.09 : SLICK 09, Joan Ayrton, Christoph Bucher, Raphaël Denis.

Le CentQuatre, 104, rue d'Aubervilliers - 5, rue Curial, 75019 Paris
Kamchatka pour sa première participation à Slick présentera sur son stand :
Vacarme, nouvelle série de peintures sur papier de Joan Ayrton
Wood, série de peintures de Christoph Bucher
Raphaël Denis, photographies.
+ conférence organisée par NIETO : vendredi 23.10.09 à 19h. Salle de conférence, 104.
+ performance du Collectif Anonyme le soir du vernissage.














--
TAKA KAGITOMI



> 18.10.09 : Geschwindigkeit, exposition collective, Kokerei Hansa, Dortmund, Allemagne.













--
LIZA NGUYEN



> 12.2009 : résidence de 6 mois à Tel Aviv, Israël.
Résidence organisée par Goethe Institut Tel AvivNRW Kunststiftung, Cary et Dan Bronner Foundation.




mardi 25 août 2009

LA DISPARITION DES CORPS - Rachel Labastie, Nicolas Delprat - du 8.09.09 au 17.10.09



La galerie Kamchatka présente la première exposition commune de Rachel Labastie et Nicolas Delprat.

LA DISPARITION DES CORPS, exposition du mardi 8 septembre au samedi 17 octobre 2009.
Commissariat d'exposition : Christian Alandete.



























La disparition des corps

Le XXème siècle aura été marqué par une transformation radicale de « l’art de la guerre », opposant à la stratégie du combat militaire, l’extermination génocidaire des populations civiles. L’élimination programmée du peuple juif par le régime nazi, le massacre du peuple arménien par l’empire ottoman, comme celui des tutsis au Rwanda ou des bosniaques de Serbie ont, chacun à leur manière, repoussé les limites du concept d’humanité et l’imaginaire de la barbarie. Loin de se contenter de tenter de décimer des populations entières, les exactions ont aussi consisté à faire disparaître les corps, dans une vaine tentative d’effacer les traces des horreurs commises. L’exhumation des corps (ou ce qu’il en reste) et leur identification restait alors le seul moyen de rendre « réel » ce que la conscience humaine ne pouvait concevoir. A l’image des corps décharnés, entassés derrière les barbelés des camps de concentration s’est substitué celles des populations parquées derrière les grillages des camps de rétention. Dans le troisième volume de son ouvrage « Homo Sacer », titré « Ce qui reste d’Auschwitz : l’archive et le témoin », le philosophe italien Giorgio Agemben pointe ce qui aujourd’hui semble être un nouvel « état d’exception généralisé » qui justifie au nom d’une obsession sécuritaire, des formes, certes moins radicales mais non moins iniques, d’exterminations physiques mais aussi psychologiques.

Le travail de Rachel Labastie comme de Nicolas Delprat, témoigne de manière indirecte d’un certain état du monde dans lequel l’individu est physiquement absent et cependant particulièrement perceptible. S’il y a des couples d’artistes qui choisissent d’unir leurs forces pour produire une œuvre commune, d’autres tracent des voies distinctes, empruntant des routes parallèles qui peuvent par moments se croiser. Partenaires dans la vie, les deux artistes développent depuis plusieurs années des œuvres portant sur des sujets en apparence éloignés, formulées pour chacun avec son propre vocabulaire. Pourtant, le travail de l’un trouve des résonances dans celui de l’autre dès lors qu’il est mis en relation. Ce dialogue, pour partie lié à leur proximité, trouve sa pleine réalisation dans une même approche physique de la matière qui, paradoxalement, prend sa source dans une interrogation sur des formes particulièrement immatérielles : le saisissement de la lumière d’un côté, les formes alternatives de spiritualités de l’autre.

Si le corps n’est jamais figuré, ni chez l’un, ni chez l’autre, il en est pourtant un des sujets centraux. L’univers des toiles de Nicolas Delprat dépeint des géographies à la fois hyperréalistes et totalement fantasmées dans lesquelles l’individu ne subsiste que par les signes lumineux qu’il semble émettre. Paysages désertés, appartements abandonnés, installations lumineuses, les motifs reproduits sur la toile témoignent d’une expérience physique de l’espace où toute présence humaine est nécessairement hors champ.

De son côté, Rachel Labastie produit des installations dans lesquelles le corps est potentiellement contraint ou mis à distance, sans jamais être matérialisé. Dans une de ses premières œuvres pourtant, elle approchait de manière plus directe sa représentation pour mieux s’en éloigner, tentant de saisir dans un brouillard de fumée la projection d’un corps, devenu volatile et insaisissable (sculpture, 1999). Dans sa récente série d’« Entraves », elle répertorie les instruments de la contrainte, reproduisant en fine porcelaine blanche les fers des esclaves, transformés en singuliers trophées d’un passé coloniale où coexistaient les hommes libres et ceux privés de droits. Sa réactualisation, sous une forme à la fois séduisante et néanmoins bien fragile, rappelle la permanence d’un esclavage dit « moderne » dans laquelle la femme est restée la principale victime. Ses dernières pièces reproduisent, à l’échelle, des cerveaux en paraffine blanche, accumulées comme dans une sépulture contemporaine de la pensée. Utilisant la matière même qui enveloppe l’organe, elle met à nu cette partie du corps qui enregistre et traite l’information extérieure comme notre propre histoire. Véritable réceptacle des traumas, le cerveau reste le dernier rempart contre l’aliénation dans le même temps qu’il fait l’objet d’un commerce généralisé. Du « temps de cerveaux disponible », vendu aux annonceurs par la télévision commerciale, à la « fuite des cerveaux », comme nouveau modèle des flux migratoires encouragés par les grandes puissances - dans une politique d’immigration « choisie » - le contrôle des corps a basculé vers une manipulation organisée des esprits.

Le scénario imaginé dès 1948 par Georges Orwell dans son récit d’anticipation « 1984 » semble aujourd’hui plus loin de la Science Fiction que de la réalité. La « police de la pensée » a évidemment pris une forme beaucoup plus subtile dans une société du spectacle généralisé qui libère l’esprit pour mieux le contrôler.

A sa manière, Nicolas Delprat emprunte aussi au registre de la science fiction, des images rémanentes, ancrées dans l’inconscient collectif. Dans la série des « Zones », il décline un même motif de grillage qui vient placer le spectateur dans une position ambiguë, à la fois attiré par les jeux de lumière en arrière-plan des tableaux et maintenu à distance. En choisissant des formats proches de l’échelle 1, il le fait plonger au cœur de cette hyper-réalité sans qu’il puisse savoir de quel côté du camp il se trouve. Si l’on perçoit un imaginaire de référence qui trouve sa source dans les grands récits d’anticipation, on est cependant aussi pris au piège de l’histoire de ces frontières arbitraires qui se déplacent au gré des conflits, plongeant des populations entières dans des exils forcés. Pour autant, c’est au-delà de l’image que les tableaux trouvent leur pertinence, dans un aller-retour entre figuration et abstraction. Comme chez Rothko, le motif ne semble qu’un prétexte de représentation qui permettrait de s’adresser directement à l’inconscient jungien, stimulé par la matière vibrante de sa peinture.

Dans « Naissance de la tragédie » Nietsche définit la tragédie grecque comme la forme artistique qui a su réunir un temps les deux grandes forces jusque-là opposées de l’appolinien et du dyonisiaque (l’un représentant l’ordre, la raison, le rêve et son interprétation, l’autre l’instinct primitif et les forces naturelles). De la même manière, les travaux de Rachel Labastie et Nicolas Delprat conjuguent des forces contraires en décrivant sous des formes séduisantes des réalités obscures. Par cette mise à distance, ils échappent à toute lecture monolithique en maintenant le trouble entre une critique de la société contemporaine et la mémoire de son passé répété.

Christian Alandete
(commissaire d'exposition indépendant)


* Rachel Labastie est représentée par la galerie LA BANK.



mardi 28 juillet 2009

SUMMER09



Durant l'été, la galerie est ouverte sur rendez vous du mercredi au samedi. Nous vous proposons de venir découvrir une sélection d'oeuvres des artistes de la galerie.

N'hésitez pas à contacter Gaëtan Loppion pour tout renseignement au 06 76 45 79 30 ou par mail : contact@kamchatka.fr

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Programme :
8 septembre 2009 :
Vernissage de l'exposition LA DISPARITION DES CORPS, Rachel Labastie et Nicolas Delprat, commissaire : Christian Alandete.
23 octobre 2009 : Vernissage SLICK
artistes présentés : Joan Ayrton, Christoph Bucher, Raphaël Denis.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PAPIER MACHINE _ 3è partie

c/ # PAPIER MACHINE _ 14/05>04.07 _ Exposition collective low cost avec David Andrade, Joan Ayrton, Christoph Bucher, Collectif Anonyme, Raphaël Denis, Hervé Dez, Alain Frentzel, Les Graphiquants, Je Suis Une Bande de Jeunes, Evangelia Kranioti, Adrien Lécuru, Martin Mc Nulty, Renata Rizck, Alexandra Roussopoulos.

En entrant on repère le photocopieur plus tout jeune au milieu de la galerie, incongru, anachronique à l’heure du numérique, me serais-je trompé de lieu, non...non c’est bien çà. La crise est là, diasec, dibond, chassis hors norme, installations high tech et monumentales, on aime mais on ne peut plus ni produire ni investir, alors on fait autrement, low fi, low tech, low cost.. Attention au cost killer, la chasse est lancée, on utilisera la photocopie, l’imprimante familiale et la sueur de nos fronts.










































lundi 20 avril 2009

Vernissage "d" Joël Riff - curieux _ 24.04.09 > 18h _ PAPIER MACHINE


samedi 4 avril 2009

PAPIER MACHINE - exposition en 3 parties du 10/04 au 04/07

1/ Tazas _ 10.04>21.04
Exposition et présentation du livre Tazas de Guillaume Beinat, Benjamin Stoop et Oze Tajada. Un livre et une exposition en forme de cadavre exquis graphique (oeuvres communes de Guillaume Beinat, Benjamin Stoop et Oze Tajada, installation vidéo de Jérémy Delhuvenne).
http://www.tazasproject.com/

2/ «d» Joël Riff - curieux _ 24.04>09.05
Joël Riff parcourt près de 6 expositions par jour (2143 en 2008). De chaque visite, il édite une fiche compilant images et textes. Depuis 5 ans il accumule les données et les stocke alphabétiquement. Ici il nous présentera les fiches classées sous la lettre D.
http://www.curieux.over-blog.com/

3/ # Papier machine _ 14/05>04.07
Exposition collective low cost avec David Andrade, Joan Ayrton, Christoph Bucher, Collectif Anonyme, Raphaël Denis, Hervé Dez, Alain Frentzel, Les Graphiquants, Je Suis Une Bande de Jeunes, Evangelia Kranioti, Adrien Lécuru, Martin Mc Nulty, Renata Rizck, Alexandra Roussopoulos.
En entrant on repère le photocopieur plus tout jeune au milieu de la galerie, incongru, anachronique à l’heure du numérique, me serais-je trompé de lieu, non...non c’est bien çà. La crise est là, diasec, dibond, chassis hors norme, installations high tech et monumentales, on aime mais on ne peut plus ni produire ni investir, alors on fait autrement, low fi , low tech, low cost..
Attention au cost killer, la chasse est lancée, on utilisera la photocopie, l’imprimante familiale et la sueur de nos fronts.


vendredi 13 mars 2009

PAPIER MACHINE

PAPIER MACHINE
Exposition en trois parties
11/04 > 04/07
Suivez l'exposition sur
http://atkamchatka.tumblr.com/

vendredi 30 janvier 2009

CHRISTOPH BUCHER vs. PIA FRIES - Exposition de peintures - du 7/02 au 4/04














La galerie Kamchatka présente du 7 février au 4 avril 2009 la première exposition commune de Christoph Bucher et Pia Fries : CHRISTOPH BUCHER VS PIA FRIES.
Pour sa première exposition à la galerie Christoph Bucher a choisi d’inviter Pia Fries. Il collabore à son travail depuis plusieurs années en tant qu’assistant.

Pia Fries présente dans l’exposition la série PORTFOLIO composée de 8 planches de sérigraphies (1999, 65.5 x 50 cm) et 3 oeuvres sur papier inédites (1999-2001, technique mixte). Dans la série PORTFOLIO, Pia Fries, contrairement à ses peintures, ne laisse que très peu de blanc, presque toute la surface du papier est recouverte de grands aplats sur lesquels viennent se superposer des amas de couleur comme fraîchement sortis du tube et posés à la brosse.

Christoph Bucher expose pour la première fois la série LAYERS (2007 - 2009) dont le titre fait référence à la technique utilisée.
Christoph Bucher peint sur des chassis en bois fabriqués par ses soins, il applique différentes couches de peinture noire diluée à l’eau à travers des masques et pochoirs successifs. Il obtient ainsi une superposition de formes géométriques du gris clair au noir. Le veinage et la couleur du bois (pin, bouleau, lauan) apparaissent en transparence à travers la peinture. Les différentes dimensions créées par les amas de formes géométriques sont perturbées par le bois plus ou moins présent selon les tableaux,le bouleau donne un effet très lisse et clair, le lauan d’un marron très foncé boit la peinture et donne beaucoup plus de pesanteur.
La deuxième série RELIEF, est un travail antérieur à LAYERS, il s’agit d’une série de moulures de plâtre sur chassis de bois. Là aussi le matériau (plâtre) est visible, Christoph Bucher le coule sur son chassis et lui donne un aspect légèrement froissé et aplati. Les tableaux sont toujours présentés par groupe, collés les uns aux autres. On pense au confort de coussins blancs ou à des murs capitonnés, signe d’aliénation.

Mis en regard l’un de l’autre, les travaux de Pia Fries et de Christoph Bucher semblent appartenir à deux univers opposés : couleur vs. peinture noire, matière vs. peinture diluée, bois peint vs. bois brut, ... Pourtant, on peut lire une fi liation de l’élève au maître, la répétition de formes, le jeu des matières et des superpositions. Chez Christoph Bucher comme chez Pia Fries la composition des toiles semble laisser une place au hasard ; s’il existe, il répond à un schéma de composition précis et une structure subtile d’agencements des éléments. Le travail en série est primordial, c’est dans la répétition des formes, la déclinaison des teintes et de légères variations, que l’on saisit un thème, une recherche continue sur la forme, la série se lit comme une partition, une répétition de notes donnant un rythme et une vibration à leur peinture.




FINISSAGE LES GRAPHIQUANTS

Finissage de l'exposition des GRAPHIQUANTS
Vendredi 30 janvier 2009 à partir de 19h.




jeudi 27 novembre 2008

Exposition LES GRAPHIQUANTS du 12/12 au 31/01



































LES GRAPHIQUANTS
installations et affiches

Pour clôturer l’année, la galerie Kamchatka présente le travail de trois jeunes graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb. Seront présentés 8 installations liées chacune à une affiche en édition limitée.
Exposition du 12.12.08 au 31.01.09.
Vernissage le vendredi 12 décembre à partir de 17h.



Les GRAPHIQUANTS est un collectif de trois graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb.
Ils travaillent ensemble depuis les Arts Déco dont ils sont diplômés en 2005. C’est en 2007 qu’ils ouvrent officiellement l’atelier «LES GRAPHIQUANTS» rue de la Fontaine au Roi dans le 11è arrondissement de Paris.
Intervenant principalement dans le domaine culturel, ils ont toujours été liés à la galerie Kamchatka et ont eu des pratiques artistiques variées (photographie, dessin, peinture).
L’exposition montre des travaux récents sous forme d’installations, sculptures, wall-painting et affiches.

Les 8 affiches inédites sont vendues au prix unique de 20 € , idéal pour un cadeau de Noël ou démarrer une petite collection d’oeuvres à tirage limité.