Pour ses grands tirages photographiques, Aurélia Jaubert fabrique ou sélectionne des objets, des formes minuscules ou microscopiques, les distord, les agrandit pour troubler notre perception. Certains sont présentés bruts, anormalement grands, étrangeté révélée ; d’autres sont peints, déformés, recréés pour en changer l’identité.
La galerie Kamchatka présente du 8 février au 31 mars 2007, la série Albumines d’Aurélia Jaubert.
La galerie Kamchatka présente du 8 février au 31 mars 2007, la série Albumines d’Aurélia Jaubert.
Prises de vues énigmatiques de formes peintes, colorées, les photographies d’Aurélia Jaubert, en sont elles ?
L’albumine est une protéine soluble dans l’eau, présente dans le lait, l’œuf et de nombreux fluides biologiques. Aurélia Jaubert utilise le blanc d’œuf, cuit dans l’eau, pour créer des formes aléatoires, ces formes fragiles, périssables sont détournées, par la peinture sur l’objet puis par la prise de vue et l’agrandissement.
La série « Albumines », photographies de grand format, sublime ces formes, révèle leur côté charnel et dérangeant pour nous orienter, nous détourner du sujet originel, et nous interroger sur ces créatures molles et flasques.
Ectoplasmes ou mutations biologiques, ces objets fragiles à l’échelle surdimensionnée dérangent aussi bien qu’elles rassurent, multicolores, douces, maternelles et rondes.
Aurélia Jaubert présente simultanément un autre travail « Rebuts 3 » dans le Cube, espace d’exposition de la mairie du 9ème arrondissement. Chutes, éléments récupérés, ses rebuts d’atelier sont également modifiés, triturés pour redonner une nouvelle version de ses travaux passés.
L’albumine est une protéine soluble dans l’eau, présente dans le lait, l’œuf et de nombreux fluides biologiques. Aurélia Jaubert utilise le blanc d’œuf, cuit dans l’eau, pour créer des formes aléatoires, ces formes fragiles, périssables sont détournées, par la peinture sur l’objet puis par la prise de vue et l’agrandissement.
La série « Albumines », photographies de grand format, sublime ces formes, révèle leur côté charnel et dérangeant pour nous orienter, nous détourner du sujet originel, et nous interroger sur ces créatures molles et flasques.
Ectoplasmes ou mutations biologiques, ces objets fragiles à l’échelle surdimensionnée dérangent aussi bien qu’elles rassurent, multicolores, douces, maternelles et rondes.
Aurélia Jaubert présente simultanément un autre travail « Rebuts 3 » dans le Cube, espace d’exposition de la mairie du 9ème arrondissement. Chutes, éléments récupérés, ses rebuts d’atelier sont également modifiés, triturés pour redonner une nouvelle version de ses travaux passés.
Vernissage le jeudi 8 février 2007 à partir de 18h30.
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V - 75004 Paris

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